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La porte de l'enfer

Frissons dans la campagne bretonne ( 22 novembre 1997 )

Qui a dit que les anglo-saxons étaient les rois du thriller ? Jean-François Coatmeur, Grand prix de littérature policière et prix du suspense, bat une nouvelle fois en brèche cette affirmation et confirme son art de faire frissonner le lecteur avec « Les portes de l’enfer ».
Une triste nuit de décembre, un garagiste de Morlaix et son fils trouve la mort sur une route mouillée de campagne. S’agit-il d’un banal accident, d’un suicide ou d’un meurtre ? Installé dans cette ville pour y écrire un de ses romans policiers, le célèbre écrivain Pierre Dérouet et son amie journaliste locale Nathalie doutent. La personnalité de l’ex-femme du garagiste et surtout de son amant, Richard de Kergloff, propriétaire d’un manoir perdu au milieu des marécages, les intriguent. Que se passe-t-il exactement dans la mystérieuse demeure ? Pourquoi le châtelain ordonne-t-il à un sinistre cerbère d’effectuer des rondes toutes les nuits ?
C’est moins l’intrigue que l’atmosphère de ce roman qui donne des sueurs glacées au lecteur. Jean-François Coatmeur y dépeint une Bretagne sombre, envoutante et maléfique. A ne pas lire les nuits de tempête si on est seul en pleine campagne et que l’on croit aux forces du mal.

I. G.

Yonne Républicaine - 22 novembre 1997


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