« Nocturne pour mourir », 1964 - Denoël - Crime club

Nocturne pour mourir

[Temps de lecture : 2 minutes]

Après le père, la mère… Qui serait la prochaine victime ? Agnès ?
Son beau visage me fascinait.Ses yeux sombres m’inquiétaient. Un appel venait jusqu’à moi. De très loin, du bout du monde: Sauvez-moi !

«  Nocturne pour mourir », ou comment organiser le refus d’un ouvrage par une maison d’édition… Sur les conseils de Thomas Narcejac, Jean-François Coatmeur souhaite entrer chez Denoël en rejoignant la reconnue collection Crime Club. Malheureusement, il est encore sous contrat au Masque pour un livre. Solution ? « Vous savez d’avance que Pigasse refusera vos manuscrits les plus originaux. (…) Vous envoyez au Masque le nouveau manuscrit, pour le faire refuser et vous êtes ensuite le maître du jeu. » Suite au refus du Masque, Narcejac remet en main propre le manuscrit de Nocturne pour mourir à Robert Kanters, directeur littéraire aux édition Denoël. Ce dernier écrit à Coatmeur le 25 novembre 1963 pour lui annoncer que son roman est accepté. Il paraîtra un an plus tard, en novembre 1964.
« Nocturne pour mourir » a été réédité en format poche en 2000 par les Édition Bastberg.

En 1996, 32 ans après la sortie du roman, Jean-François Coatmeur réalise un condensé de «Nocturne pour mourir» à destination des éditions Bayard. Baptisé « Le secret d’Agnès Valière » le fascicule sera diffusé en supplément de la revue « Bonne soirée » en juillet de la même année.

« Le secret d'Agnès Valière », 1996 - Condensé de « Nocturne pour mourir » pour Bonne soirée

En 2004, Les éditions Bastber réalise une réédition de « Nocturne pour mourir » qui bénéficie par la même occasion d’une version numérique.

« Nocturne pour mourir », ré-édition 2004 - Éditions du Bastberg

  • Denoël – Crime-Club n° 229 (1964)

Auteur

Auteur de romans policier, Grand prix de littérature policière en 1976 pour Les Sirènes de minuit (Édition Denoël)