Jean-Francois Coatmeur

Rencontre avec Jean-François Coatmeur, en février 2000

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Même après tellement d’années, je me sens aussi peu sûr de moi
J’ai vu une rue qui aurait pu être la rue Saint-Marc, à Brest…
La femme c’était Satan !
« C’est scandaleux ! On devrait trouver un autre moment pour leur faire traverser la plage ou alors une autre plage… »
Je ne recherche pas des sujets à la mode
Comment peut-on juger un livre sur dix lignes ?
C’est la mer qui m’attire, bien sûr
J’ai demandé qu’on enlève mon nom du générique
J’écrirai encore des nouvelles, c’est certain
Lorsque je dis que j’écris des romans noirs, c’est à la fois vrai et faux
En cherchant bien pourtant on trouve presque toujours dans mes livres une petite lueur d’espoir

Ces onze tête de chapitre montre l’étendu des sujets abordés par Jean-François Coatmeur à l’occasion de très long entretien accordé il y 22 ans à Christine Gourmelon et Lionel Paugam.

On y apprend que l’héroïne de Narcose lui est apparue un dimanche matin à l’église de son quartier lors de la messe dominicale, que les débuts de Morte fontaine lui sont venus alors qu’il tournait en rond dans son bureau, que le sujet de la Danse des masques lui a été inspiré par une réflexion d’une amie sur une plage de Douanenez… et bien d’autres choses encore !

 

Auteur

Auteur de romans policier, Grand prix de littérature policière en 1976 pour Les Sirènes de minuit (Édition Denoël)

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